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samedi 21 juillet 2012

21072012 QUOI DE NEUF ?

POLITIQUE

Syrie: contre-offensive du régime à Damas, la mission de l'Onu prolongée


AFP
Photo fournie le 20 juillet 2012 par le réseau d'opposition Shaam News Network de rebelles cagoulés dans une rue de Saqba dans la banlieue de Damas
L'armée a lancé vendredi une contre-offensive pour reprendre les quartiers rebelles de Damas et livrait des combats sans précédent à Alep, deuxième ville de Syrie, dans une escalade de violence ayant fait fuir au Liban voisin des milliers de personnes ces dernières 48 heures.
Au lendemain de la plus sanglante journée depuis le début de la révolte en mars 2011, avec plus de 300 morts selon une ONG syrienne, le Conseil de sécurité de l'ONU a prolongé pour une "dernière période de 30 jours" la mission des 300 observateurs en Syrie.
Après la "bataille de libération" de Damas annoncée mardi par les rebelles, l'armée a lancé une contre-offensive pour reprendre le contrôle des quartiers "où s'étaient infiltrés des terroristes", selon une source de sécurité. Appuyée par des chars, elle a "nettoyé" le quartier Midane, près du centre-ville, à la suite de violents combats.
AFP
Photo prise le 20 juillet 2012, lors d'une visite organisée par le gouvernement, d'une voiture détruite après de violents combats entre armée syrienne et rebelles, dans le quartier de Midane à Damas
Emmenés par l'armée dans ce quartier fantôme à bord de blindés, les journalistes ont vu des douilles de tous calibres jonchant la chaussée, le minaret de la mosquée Al-Majid troué par un obus et les façades d'immeubles criblées de balles. Après avoir donné l'assaut contre Qaboun (est) la veille, l'armée a pénétré le matin dans les quartiers de Jobar (est) et Kafar Soussé (sud-ouest), selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
Outre Midane, une source de sécurité a indiqué à l'AFP que l'armée contrôle désormais Tadamoun (sud), Qaboun et Barzé (est). En revanche, de violents combats se poursuivaient à Jobar, Roukneddine (nord) et surtout dans les "champs de Mazzé", Kafar Soussé et Daraya, au sud et à l'ouest.
A Alep, capitale économique du pays, de violents combats ont éclaté dans plusieurs quartiers, les premiers du genre, ouvrant un deuxième front dans ce conflit désormais décrit comme une "guerre civile" par plusieurs capitales et institutions internationales.
AFP
Carte de localisation des combats dans la capitale syrienne et dans l'ensemble du pays
Au moins 177 personnes - dont 119 civils, 13 "combattants civils", 7 déserteurs et 38 soldats des forces gouvernementales - ont été tuées vendredi, selon l'OSDH.
Plus de 18.000 réfugiés au Liban en 48H
Fuyant les violences, "plus de 18.000 personnes" se sont réfugiées au Liban voisin ces deux derniers jours, a indiqué le Comité international de la Croix-Rouge. Le Haut-Commissariat aux réfugiés de l'ONU a de son côté parlé de "8.500 à 30.000" personnes y ayant trouvé refuge pendant la même période.
Le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki a lui exhorté l'ONU unies à "intervenir de manière urgente" pour protéger les Irakiens qui se trouvent en Syrie et les aider à retourner dans leur pays. L'Irak a également annoncé ne plus être en mesure d'accueillir de nouveaux réfugiés, en raison de la situation sécuritaire dans le pays.
Parmi ces réfugiés, une grande partie a quitté Damas et sa région, théâtre mercredi d'un attentat qui a tué quatre hauts responsables du cercle rapproché du président Bachar al-Assad.
Les funérailles officielles de trois d'entre eux, dont le beau-frère de M. Assad, Assef Chawkat, ont eu lieu vendredi en l'absence du chef de l'Etat, selon l'agence Sana.
AFP
Distribution de nourriture à des réfugiés syriens le 20 juillet 2012 à Bab al-Hawa à la frontière turque
Malgré les violences, et à l'appel des militants anti-régime, des manifestations de faible ampleur ont eu lieu à Damas et à Deraa (sud) et les forces de l'ordre ont ouvert le feu sur des protestataires à Alep, selon l'OSDH.
Jeudi, les rebelles avaient enregistré des succès en prenant le contrôle de la frontière avec l'Irak, selon Bagdad, et d'un poste-frontière avec la Turquie. Le principal poste-frontière avec l'Irak, Boukamal, était toutefois violemment bombardé vendredi soir par l'armée syrienne, selon des sources locales en Irak. Un diplomate turc a en outre annoncé à l'AFP la défection de trois généraux syriens réfugiés en Turquie depuis jeudi soir.
Le chef du Conseil national syrien (CNS), principale coalition de l'opposition, Abdel Basset Sayda, a tenté de rassurer les minorités, notamment chrétiennes et alaouites, sur les conséquences d'une éventuelle chute de M. Assad.
"Nous avons déjà adopté un document qui garantit les droits de toutes les minorités", a déclaré ce kurde à la radio-télévision allemande Deutsche Welle.
AFP
Vote au Conseil de sécurité de l'Onu le 20 juillet 2012 à New York
La mission de l'ONU prolongée de 30 jours
Pour l'ambassadeur russe Vitali Tchourkine en revanche, "la résolution ne parle pas de retrait mais de poursuite de la mission" qui peut toujours "jouer un rôle dans la réduction de la violence".
La veille, Moscou et Pékin avaient provoqué la colère des Occidentaux en opposant pour la troisième fois leur veto à une résolution du Conseil prévoyant des sanctions contre le régime, Washington promettant d'agir désormais "en dehors" du cadre de l'ONU.
Toute action en dehors de l'ONU serait "inefficace", a réagi le président russe Vladimir Poutine.
L'Union européenne va de son côté examiner dès lundi de nouvelles sanctions contre Damas, dont le renforcement de l'embargo sur les armes, a annoncé le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, évoquant une "guerre civile" en Syrie. La Russie a décidé de "reporter" la livraison de trois hélicoptères de combat à la Syrie jusqu'à la "normalisation" de la situation.




La vague de désertions enfle au sein de l'armée syrienne

Par Adrien Jaulmes 

Scène de chaos dans le quartier al-Midan piloné par l'armée syrienne, à Damas vendredi.

Scène de chaos dans le quartier al-Midan piloné par l'armée syrienne, à Damas vendredi. Crédits photo : LOUAI BESHARA/AFP

REPORTAGE - De plus en plus de militaires désertent les rangs de l'armée syrienne pour rejoindre les rebelles de l'ASL.
De notre envoyé spécial à TallRifat, dans la province d'Alep
Mohammed K. a attendu longtemps avant de pouvoir déserter. Caporal dans un régiment participant à la répression de Homs, il était étroitement surveillé par ses chefs. «Ils nous disaient qu'on se battait contre des terroristes d'al-Qaida et des agents du Mossad. Seuls les plus naïfs croyaient à ces histoires. Comment des Israéliens peuvent-ils se battre aux côtés d'al-Qaida?»   LIRE LA SUITE





Présidence de l'UMP : NKM ouvre "une troisième voie"

Dans un communiqué transmis à l'AFP, Nathalie Kosciusko-Morizet a fait savoir qu'elle se déclarait officiellement candidate à la présidence de l'UMP. Il lui reste désormais à collecter 8.000 parrainages d'adhérents.

Nathalie Kosciusko-Morizet

 Nathalie Kosciusko-Morizet part en campagne. (Reuters)

Elle faisait partie des éventuels prétendants à une alternative au duel annoncé opposant Jean-François Copé à François Fillon. Nathalie Kosciusko-Morizet s'est jeté à l'eau en annonçant samedi, dans un communiqué transmis à l'AFP, qu'elle est candidate à la présidence de l'UMP. Elle veut, indique-t-elle, "se poser en alternative, en troisième voie". Mais sa déclaration n'officialise pour autant sa candidature : comme elle le précise, il lui faut désormais "partir à la recherche des 8.000 parrainages" d'adhérents nécessaires pour entrer dans la course.
"Je lance dès la semaine prochaine ma campagne", annonce encore l'ancienne ministre de l'Ecologie redevenue député de l'Essonne. Mais sa campagne, elle l'a sans doute débutée par le biais de l'interview parue dans L'Express la semaine dernière. Elle y annonçait la constitution d'un nouveau collectif, "la France droite". L'objectif avoué de l'ancienne porte-parole de la campagne de Nicolas Sarkozy est de "fédérer les Français qui se sentent orphelins de Nicolas Sarkozy" tout en refusant "la confiscation par les appareils", déclarait-elle dans l'hebdomadaire.

Comme Alain Juppé

NKM, 39 ans, qui a parcouru un certain nombre de fédérations UMP à travers la France depuis début juillet, voit dans sa candidature "une démarche apaisante", à l'instar de celle qu'avait voulu incarner Alain Juppé, pour éviter "un combat des chefs avant l'heure". "Elle n'est pas du tout dirigée contre l'un ou contre l'autre", a-t-elle insisté après de l'AFP, mais "la présidentielle de 2017, ce n'est pas d'actualité aujourd'hui", alors que François Fillon, candidat qui s'est déclaré dans le JDD fin juin, et Jean-François Copé, futur candidat, ont tous deux clairement l'Elysée comme objectif.
"Dans ma tournée des fédérations, j'ai senti un grand désarroi des militants face à ce qui se présente comme un combat de personnes, quelles que soient les préférences personnelles des militants", a encore assuré l'ex-ministre samedi. A elle désormais de transformer son initiative en parrainages d'adhérents.

Lire aussi : NKM imagine une "France droite"


 

ECONOMIE

 

De PSA à Doux, une semaine d'industrie

Par  - Publié le

Siège PSA - Grande Armée - Paris

© REA

Outre PSA, le dossier chaud du moment, d'autres indutriels ont fait la Une des médias cette semaine. Charles Doux fait appel aux éleveurs pour sauver son groupe, la hausse du tarif du gaz est finalement officialisée, et le Sénat prévoit une augmentation de la facture d'électricité de 50% d'ici à 2020.


 

Le fait marquant

Après avoir annoncé son projet de supprimer 8800 postes la semaine du 9 juillet, PSA s'est attiré les foudres de la classe politiques et des syndicats.Et les représentants du groupe se sont succédés dans le bureau d'Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif. Ainsi, mardi, ce sont les délégués syndicaux centraux qui ouvrent le bal. Le lendemain, c'est au tour de Philippe Varin de venir s'expliquer à Bercy.
Dans le même temps, interrogé sur France Inter, Arnaud Montebourg indique vouloir rencontrer la famille Peugeot afin d'obtenir des explications.  "Je veux savoir ce que l'actionnaire de référence veut faire" dans ce groupe qui est un "symbole national". Le ministre reproche aussi à PSA d'avoir versé 250 millions d'euros de dividendes à ses actionnaires, donc aux membres de la famille.
Quant au plan de restructuration, de nouveaux détails ont été dévoilés durant la semaine. Le calendrier des réductions d'effectif a notamment été rendu public.Le constructeur a également fourni le détail des emplois supprimés. De nouvelles précisions devraient être apportées la semaine prochaine notamment, sur la revitalisation du site d'Aulnay qui présente de véritables atouts.

En fin de semaine, c'est le sort de l'usine Sevelnord qui était sur la sellette.

Lundi 16 juillet

Initialement prévu pour entrer en service en 2009, le réacteur EPR de la centrale finlandaise d'Olkiluoto ne pourra être utilisé par l'électricien TVO qu'en 2015 au mieux. Suite à cette annonce, les différents protagonistes continuent de se renvoyer la balle… et la responsabilité. Alors que TVO indique ne pas être satisfait, il exhorte aussi le fournisseur à mettre à jour le calendrier global.
Du côté d’Areva, on rejette la responsabilité du nouveau retard du chantier sur son client. "TVO n'a pas été en mesure de démontrer jusqu'à présent une organisation opérationnelle claire pour remplir les principales conditions indispensables à la réussite du projet".
Parmi les 4 EPR en construction dans le monde, ce sont finalement ceux construits à Taishan (Chine) qui pourraient entrer en service en premier.


Mardi 17 juillet

Toute la journée, un comité central d'entreprise réunit, au siège du groupe Doux à Châteaulin (Finistère), les représentants des salariés, les administrateurs judiciaires et les candidats au rachat des actifs du volailler. La dizaine de projets de reprise sont épluchés par les représentants du personnel.
La veille, on apprenait que Charles Doux, prêt à tout pour sauver son groupe, a envoyé une lettre aux éleveurs. Le patron du groupe volailler en difficulté leur propose "d’entrer au capital du groupe sous la seule condition d’adoption du plan de continuation que nous présenterons".
Le groupe étrille au passage les offres des candidats à la reprise, notamment celle du consortium mené par Glon Sanders. Selon Charles Doux, elles entraîneraient "une baisse très importante de la production", conduisant à la "fermeture de 400 000 m2, soit plus de 200 élevages, et un allongement significatif des vides sanitaires".

Mercredi 18 juillet

La Commission d’enquête du Sénat publie un rapport sur le coût réel de l’électricité. Conclusion : la facture devrait grimper de 50% d’ici à 2020. Elle atteindrait ainsi les 1 307 euros par an.
Ce sont les investissements nécessaires pour développer les renouvelables et pour le nucléaire qui font exploser l’addition. "On peut parler de 400 milliards d'euros à horizon de 20 ans", a précisé le rapporteur écologiste de cette commission, Jean Dessessard. Quant au coût de l’électricité nucléaire, les Sénateurs estiment qu’il pourrait atteindre 54,2 euros par mégawattheure.

Jeudi 19 juillet

L'arrêté du gouvernement qui entérine une hausse de 2 % des tarifs réglementés de GDF Suez paraît ce jeudi au Journal officiel. Elle sera effective à partir du 20 juillet. Pourtant la Commission de Régulation de l'Energie (CRE) avait émis un avis défavorable, relevant que la hausse aurait légalement dû être de 7,3 %.
"La hausse de 2 % des tarifs réglementés de vente prévue par le projet d'arrêté n'est pas suffisante pour couvrir les coûts d'approvisionnement et hors approvisionnement de GDF Suez, comme l'imposent la loi et les règlements en vigueur", justifiait CRE dans son avis daté du 17 juillet.
Le même jour, le Sénat publie un rapport sur le crédit impôt recherche. Il indique que le gouvernement doit réorienter le crédit impôt recherche que François Hollande a promis de réformer, vers les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) afin d'améliorer la compétitivité française.

Vendredi 20 juillet

Le cabinet Deloitte publie son bilan économique mondial 2011 du secteur aéronautique-défense.L’année 2011 a été ponctuée par deux tendances particulièrement marquées dans le secteur. Tout d'abord, les bonnes performances de l’aéronautique pallient au repli du secteur de la défense. Les revenus du secteur aéronautique-défense (A&D) ont augmenté globalement de 2,3 % en 2011 boostés par les ventes de gros porteurs commerciaux.
Autre tendance notable, l'industrie européenne peine à rattraper ses concurrents américains. Selon les chiffres publiés par Deloitte, l’industrie aéronautique européenne n'a progressé que de 0,8 % tandis que l’industrie des États-Unis a augmenté de 3,3 %



 

HUMOUR......ENCORE QUE.......

 

 

 

DIVERS

JO-6 : défense de porter un t-shirt Pepsi

PATRICIA LABAR
samedi 21 juillet 2012, 11:46

Un conseil si vous venez à Londres aux Jeux olympiques, laissez à la maison votre T-shirt Pepsi ou votre hamburger du Quick aux couleurs du drapeau belge.

JO-6 : défense de porter un t-shirt Pepsi
Poster Pepsi

C'est le patron du comité d'organisation des Jeux olympiques (Locog), l'ancien athlète, Sébastian Coe, qui a provoqué la polémique en déclarant dans une interview à la BBC qu'on ne pourrait probablement pas assister aux compétitions olympiques si on porte un T-Shirt Pepsi parce que Coca-Cola est l'un des sponsors des JO et qu'ils ont mis des millions de livres dans ce projet.
« C'est important de protéger les sponsors, parce que c'est en grande partie eux qui payent les jeux », a déclaré Sebastian Coe à la BBC.
Mais à la question si les spectateurs peuvent porter un training Nike, Sebastian Coe a répondu : « Je suppose qu'ils pourront probablement ».
Non aux pubs déguisées
Sebastian Coe a justifié ses propos par la volonté d'éviter tout marketing déguisé de la part d'entreprises n'ayant pas le statut de sponsor officiel.Le quotidien anglais, The Guardian, rappelle ainsi l'exemple de Nike, qui avait fourni des drapeaux portant son logo à des spectateurs lors des Jeux d'Atlanta en 1996 alors que Reebok était le partenaire officiel. Ou celui de l'ancien sprinteur Linford Christie, qui s'était présenté en conférence de presse avec des lentilles de contact ornées d'un puma, symbole de la marque Puma.
Linford Christie aux JO d'Atlanta en 1996 :
Le Locog rectifie
À la suite de ces propos, le Locog (comité d'organisation des JO) a toutefois rectifié les propos de son patron, en précisant que les spectateurs seraient « libres de porter ce qu'ils veulent mais si des personnes viennent en groupe avec des marques visibles, cela pourrait poser problème ».
Il est vrai que pour organiser les jeux, le Locog a dû lever quelque 700 millions de livres (près de 900 millions d'euros) auprès des sponsors…
Un peu de pub…
Parmi les sponsors officiels des JO, on retrouve BMW, BP, British Airways, BT, EDF, LLoyds TSB, Coca-Cola, Acer, Atos, Dow, GE, MacDonalds, Omega, Panasonic, P&G, Samsung, Visa et Adidas.





Publication au JO du décret sur l'encadrement des loyers
PARIS — Le décret d'encadrement des loyers des logements privés, lors d'une relocation ou du renouvellement du bail, promesse de campagne de François Hollande, a été publié samedi au Journal officiel.
Le décret s'appliquera dans 38 agglomérations de l'Hexagone et de l'outre-Mer. Il concerne les grandes métropoles, comme Paris, Lyon, Marseille ou Nice, mais aussi des plus petites villes comme Forbach (Moselle), Menton (Alpes-Maritimes) ou Annemasse (Haute-Savoie), où les loyers sont jugés très élevés.
Le gouvernement s'est basé sur l'article 18 de la loi de 1989 sur les "rapports locatifs", qui permet de fixer par décret le montant maximum des loyers des logements dans les zones où l'évolution est anormale.
Au projet initial, qui concernait seulement les relocations, le gouvernement a finalement ajouté les renouvellements de baux.
Cette mesure d'urgence, souhaitée depuis longtemps par les associations de locataires, est prise par le gouvernement dans l'attente d'une loi-cadre sur le logement, comportant des dispositions relatives aux loyers, que la ministre du Logement Cécile Duflot doit présenter au début de 2013.
Deux critères ont présidé au choix des agglomérations retenues pour voir s'appliquer cet encadrement: l'augmentation de l'indice de référence des loyers (IRL), utilisé pour la révision des loyers d'habitation, qui doit être le double de la moyenne nationale pour la période 2002-2012, soit 3,2% par an, et le loyer qui doit être supérieur à 11,10 euros/m2, soit 1.110 euros pour un 100 m2.
Voici la liste des 38 agglomérations (27 en métropole et 11 dans les Dom) concernées par ce décret: Amiens, Annecy, Annemasse, Arles, Beauvais, Bordeaux, Caen, Creil, Douai-Lens, Forbach, Fréjus, Grenoble, La Rochelle, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Meaux, Menton, Montpellier, Nantes, Nice, Paris, Rennes, Strasbourg, Toulon, Toulouse, Basse-Terre, Cayenne, Fort-de-France, Le Robert, Mamoudzou, Pointe-à-Pitre-Les Abymes, Saint-André, Saint-Denis-de-la Réunion, Saint-Louis, Saint-Paul et Saint-Pierre.


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